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Newsletters FrameIP de Septembre 2004
1 - Introduction
2 - Les publications
2.1 -
Publication des
recommandations UIT-T X.200
2.2 -
Publication des codes
sources des EXE
2.3 -
Intégration de la Rfc 3160
2.4 -
Publication de la
documentation "Firewall"
2.5 -
Publication de la
documentation "Dns"
2.6 -
Publication de
la documentation "Ip sur Bluetooth"
3 -
Voici les nouvel du mois de juin concernant le
monde IP
3.1 -
Les glues Ipv6
3.2 -
Alcatel
propose une thèse sur la robustesse de routage
3.3 -
Un nouveau
record de vitesse battu sur Internet
3.4 -
SKype a de
quoi inquiéter les grands opérateurs !
3.5 -
Les
centraux téléphoniques ont du soucis à se faire !
3.6 -
40 % de
lignes Ip dans les entreprises d'ici 2009
3.7 -
Correction d'un bug FrameIP.exe
3.8 -
Quand le spit menace nos
téléphones IP
3.9 -
Cisco remporte un
nouveau contrat Voip
4 - Les sondages du mois
4.1 -
Comment
utilisez-vous la téléphonie actuellement ?
4.2 -
Combien de postes IP avez-vous dans votre parc actuellement ?
4.3 -
Comment utiliserez-vous la téléphonie dans les 2 ans à venir ?
4.4 -
Quelle économie
faites-vous avec la TOIP ?
4.5 -
Conclusion
5 - Les résultats du Qcm TcpIp
6 - Un rappel
7 - Orientations de FrameIP
8 - Les partenaires
Bonjour, voici la sixième newsletter FrameIP.
Vous y trouverez le résumé des nouvelles de ce mois sur l'actualité IP.
En nouveauté ce mois ci "Les résulats
Qcm" et une analyse, par un
spécialiste, des sondages sur la Voip.
Une nouvelle série de sondages est disponible. Elle est basé sur le thème du
routage. Merci d'avance pour votre participation afin d'atteindre un nombre de
vote minimale pour rendre les statistiques intéressantes.
http://www.frameip.com/sondages/sondages_routage.php
Six nouvelles publications techniques ce mois
ci très actif malgré les "congés".
Je viens de publier
les recommandations de l'UIT,
International Telecommunication Union, sur le modèle Osi. Ces recommandations,
nommées X.200, relate toutes les préconisations effectuées par le CCITT, Comité
consultatif international téléphonique et télégraphique. Vous y trouverez le
descriptif officiel de chaque couche du modèle Osi.
Voilà comme promis, je viens de publier
tous les codes sources des différents exécutables. Je les ai développés à l'aide
de Visual studio en C. Les codes sources sont entièrement disponibles sous les
seules contraintes de respecter son auteur et de faire référence à
http://www.frameip.com afin
de respecter le travail d'autrui. De plus, j'ai un maximum commenté les sources
afin de permettre une meilleur lecture et compréhension.
Voici la liste des différents codes C disponible :
- CiscoDos.exe
-
FrameIP.exe
-
FrameIP_gui.exe
-
PingIcmp.exe
-
PingIcmp_gui.exe
- Session.exe
- Synflood.exe
- TcpPing.exe
Une Rfc très intéressante relate les
divers fonctionnement de toute cette partie administrative. La
Rfc 3160 nommé Tao de l'Ietf
traite des sujets tels que le processus de standardisation des Rfcs, les rôles
des différentes organisations, le fonctionnement
interne de l'Ietf et etc.
Voici une documentation sur les
Firewall, vous y trouverez les
différents types tel que le filtrage simple, le Stateful et le Proxy applicatif.
Assortit de nombreux schémas, le côté pédagogique vous permettra de mieux
comprendre l'intérêt d'un Firewall. Le chapitre
sur les attaques, défenses est agrémenté des outils du marché...
Voici
une
documentation sur le protocole DNS. Vous y trouverez tout sur les
différentes entêtes ainsi que le fonctionnement de chaque champ. D'autres
chapitres vous expliquera comment les noms sont composés ainsi que les
différentes fonctions possibles d'un serveur Dns.
Et voilà, la documentation d'Ip
sur Bluetooth est enfin disponible. Merci à Julien de nous expliquer le
fonctionnement du Bluetooth ainsi que ses modes de connexions. Le chapitre sur
l'intégration d'Ip est très intéressant, comme la partie représentation d'Ip sur
les différentes couche du Bluetooth.
Stephane Bortzmeyer, responsable
technique à l'Afnic, a indiqué aujourd'hui qu'il y avait déjà 19 glues Ipv6.
Voici sa citation à l'association G6 :
----------------------
From: "Stephane Bortzmeyer" <.....@nic.fr>
To: <.....@g6.asso.fr>
Sent: Thursday, September 09, 2004 3:25 PM
Subject: [g6] Tout le monde fait de l'IPv6 dans la racine
Depuis que, à l'issue d'une longue lutte, l'ICANN accepte les adresses
IPv6 dans la racine du DNS, tout le monde en veut :-) Il y a désormais
19 colles IPv6 dans la racine et 20 TLD ont au moins un serveur IPv6
annoncé.
----------------------
J'en profite pour vous faire un résumé des différentes étapes qui ont permis
d'arrivée làVoici un résumé des activités de l'Afnic
autour du protocole Ipv6.
- En septembre 2000, L'Afnic s'est
lancé dans l'expérimentation d'Ipv6.
- En novembre 2001, L'Afnic dispose
officiellement d'un serveur de nom, nommé ns3.nic.fr, supportant Ipv6
nativement. Il est situé au
Sfinx (Service for
French INternet eXchange).
- Début 2003, les premières demandes
d'enregistrement d'adresse Ipv6 arrivent à l'Afnic, notamment, celles de
Renater.
- C'est en 2002 que l'Ipv6 est
considéré dans la chaîne de production de l'Afnic. La version 2 de l'outil
ZoneCheck a été
entièrement réécrit afin justement d'intégrer la gestion d'Ipv6.
- Le 15 septembre 2003, l'Afnic a
terminé sa migration vers Ipv6. Il enregistre désormais des adresses Ipv6.
Le communiqué de presse officiel de l'Afnic se trouve
ici. Aujourd'hui, il y a déjà 318 enregistrements.
Vous trouverez la publication de ce
communiqué de presse officielle
ici.
Il est à rappeler, que de manière générale, l'Afnic est un acteur majeur dans le
développement d'Ipv6. De par leurs diverses manifestations, participations à l'Ietf,
à la Ipv6 Tff et au
G6. Merci à eux pour leurs
contributions.
Alcatel propose une poste de thèse CIFRE
dont le sujet est celui qui suit. IPv6 n'est pas mentionne explicitement dans le
sujet mais est implicite. Merci de diffuser cette offre a tout candidat qui
pourrait être intéressé et qui aurait le profil.
Titre de l'offre
Protocoles et outils pour la robustesse
de routage dans un contexte hautement distribué et mobile
Description du poste à pourvoir
Parmi les évolutions actuelles des
réseaux IP, plusieurs d'entres elles suscitent un intérêt grandissant. La
fiabilité est maintenant un aspect incontournable de toute solution IP. Elle est
motivée par les intérêts économiques que représentent les pannes de réseau qui
transportent normalement les données à valeur marchande. Des travaux sur la
redondance ont permit de fiabiliser les équipements.
Différents travaux existent pour essayer de répondre à une partie de ces
problèmes comme : BFD, GraceFull restart, VRRP, etc. Ces études s'intéressent
soit au noeud lui-même, soit à l'interaction avec un autre noeud, mais pas à
l'ensemble du réseau vu comme un système dans son entier par ses applications de
routage.
En parallèle à ce besoin, de nouvelles utilisations qui ont pris une importance
cruciale comme le P2P, ou d'autre qui sont en émergence comme les réseaux ou les
réseaux de capteur imposent de nouvelles contraintes au réseau.
Enfin, le développement de terminaux de communication toujours plus puissants et
performants, et disposant de moyens multimédia évolués (téléphone avec photo ou
caméra) imposent une nouvelle contrainte sur les réseaux qui doivent gérer la
mobilité d'un grand nombre d'utilisateurs, pour des applications demandant des
débits importants, avec des contraintes de facturation spécifiques.
L'objectif de cette thèse sera d'étudier et de proposer des solutions pour le
développement de protocoles et d'outils afin d'obtenir un routage robuste avec
cet ensemble de contraintes. La robustesse du routage doit se considérer dans le
contexte dynamique des réseaux P2P ou adhoc et dans la mobilité. Les
caractéristiques de robustesse de IP qui étaient suffisantes dans un contexte
filaire et mono-média deviennent insuffisantes pour obtenir un routage
compatible avec de la VoIP dans un contexte distribué.
La première étape de ces travaux sera de définir la robustesse et les métriques
qui permettent de la mesurer en prenant en compte l'ensemble des contraintes
existantes ou émergeantes.
Le candidat devra avoir une première connaissance de IP en particulier IPv6,
d'un ou de plusieurs protocoles de routage et de programmation C dans un
environnement Linux.
Contact
Cette offre vous intéresse alors
n'hésitez plus, contactez Olivier aux coordonnées suivantes :
Olivier Marce (ISR Project)
Alcatel R&I Dept Tel: +33 (0) 1 69 63 41 67
Route de Nozay Fax: +33 (0) 1 69 63 13 59
F-91461 Marcoussis Cedex (France)
Une équipe de chercheurs a battu le
record de transfert de données en passant la barre des 100 petabit-mètres par
seconde; soit la plus grosse charge d'infos (859 Go), transmise en un débit
record (6,63 Gbps) sur une distance parcourue (17.000 km).
Une équipe internationale réunissant des
chercheurs du Cern (Centre européen de recherche nucléaire) et du California
Institute of Technology (Caltech) a battu un nouveau record de transfert de
données. Elle est parvenue à transférer 859 giga-octets en moins de 17 minutes à
travers 16.000 kilomètres de réseaux, entre Genève en Suisse et Pasadena aux
États-Unis. Ce qui correspond à un débit qui laisse rêveur: 6,63 gigabits par
seconde.
Cette performance, réalisée avant l'été, a utilisé le même protocole IPv4 que
celui déployé depuis des années sur l'ensemble d'internet. Elle a été rendue
publique la semaine dernière, à l'occasion de la célébration en Californie
du 35e anniversaire du premier prototype de réseau interconnecté de
l'histoire. C'est en effet en 1969 que deux scientifiques de l'Ucla (Université
de Californie) ont, pour la première fois, relié deux ordinateurs entre eux avec
un câble, afin de tester un nouveau mode d'échange de données.
Plus de 100 millions de milliards d'octet-mètres
par seconde
Ce concours de vitesse (Land Speed
Record) est organisé dans le cadre du
projet de recherche
Internet2, qui réunit, sous la houlette des autorités américaines, plus de
200 équipes d'universitaires et d'industriels. Le précédent record avait permis
de transférer 860 giga-octets de données en un peu plus de 16 minutes, sur une
distance de 10.000 kilomètres environ.
Ce type de performance se mesure en tenant compte à la fois du débit de
transmission et de la distance parcourue, en raison des délais théoriques
(vitesse de la lumière) et inhérents à l'infrastructure. L'unité de mesure est
le petabit-mètre par seconde; un petabit correspondant à 1.024 terabits, soit
plus d'un million de milliards d'octets.
Le but d'un tel concours, selon les chercheurs du Cern, est de satisfaire
l'énorme demande de bande passante que vont exiger de nombreux domaines de la
recherche scientifique lors de la prochaine décennie. La physique des
particules, l'astrophysique, le fusion nucléaire, la climatologie et la
"bioinformatique" sont les discipines les plus souvent citées;
elles devraient nécessiter «des réseaux de l'ordre du térabit par seconde»,
avancent les chercheurs. Le centre de recherche y voit, par exemple, une avancée
considérable pour supporter différents mégaprojets de calcul distribué ("grid
computing"), comme celui
destiné à alimenter l'énorme accélérateur de
particules LHC (Large Hadron Collider) qu'il déploie actuellement à Genève.
Ce nouveau record a permis pour la première fois de dépasser la barrière des 100
petabit-mètres par seconde avec 104,5 petabit-mètres par seconde, contre 77,6
précédemment.
Cette même équipe Cern-Caltech avait déjà, il y a plusieurs mois, battu un autre
record (débit de 4 Gbps sur une distance de 11.000 km), mais cette fois en
utilisant le protocole internet de nouvelle génération, IPv6.
1 -
L'inquiétude
2 - L'envol
3 - La qualité
4 - Grosse compétition
Depuis quelques mois, les sociétés de
télécommunications canadiennes et américaines n'ont de cesse de multiplier les
annonces d'offres de services, conçues autant pour les consommateurs que les
entreprises. Avec la démocratisation des réseaux haute vitesse sur le continent
nord américain, des entreprises comme Bell, Telus et même le câblodistributeur
Vidéotron ne peuvent se permettre de manquer le bateau. Toutes, sans exception,
veulent avoir leur part du gâteau.
Il faut dire que cette technologie offre de nombreux avantages pour les
consommateurs. Outre un coût d'utilisation hautement compétitif par rapport à la
téléphonie traditionnelle, des services complémentaires auxquels on ne pouvait
que rêver il y a de cela encore un an, sont aujourd'hui offerts sans qu'il en
coûte un sou de plus. Par exemple, avec la téléphonie IP, il sera possible de
tenir une conférence téléphonique à 3, 4 ou cinq personnes, de consulter ses
messages à partir d'un fureteur ou de recevoir ceux-ci par courriel.
Bref, en 2005, la téléphonie Internet
devrait prendre son envol, les grandes sociétés de télécom ayant déjà annoncé
leur intention de prendre d'assaut ce marché avec, à la ligne, un grand perdant
: le marché de l'interurbain traditionnel. En effet, à peu près tous les
observateurs de la scène des télécommunications prédisent la disparition de ce
marché au point que, signe annonciateur, Bell annonçait ce printemps que sa
clientèle abonnée en ce moment à deux services comme Internet haute vitesse et
télévision par satellite, pouvait bénéficier d'un forfait interurbain quasi
illimité pour 5 $ par mois. Comme le soulignait Michael Sabia, le président de
BCE, l'interurbain tel qu'on le connaît est aujourd'hui un service en déclin.
Pour BCE, le marché des communications interurbaines est un moyen de stimuler la
croissance des autres produits et services de Bell.
Pendant ce temps, les solutions de téléphonie IP destinées aux ordinateurs ne
cessent de se développer, la plus connue et la plus médiatisée de ces solutions
étant le logiciel Skype. Depuis un an, les concepteurs de Skype n'ont cessé de
lui apporter des améliorations, tout en multipliant les plateformes sur
lesquelles il s'exécute.
Lancé en premier sur Windows, Skype s'exécute aujourd'hui, tel que nous l'avions
prédit, sur plusieurs systèmes d'exploitation et appareils portables. Il est
dorénavant possible de télécharger une version de Skype pour les environnements
Linux, Mac OS X ainsi que pour les appareils portables -- assistants numériques
personnels et téléphones intelligents -- tournant sous Pocket PC. Il ne manque
qu'une version pour le système d'exploitation Symbian, que l'on retrouve dans
les portables fabriqués par Nokia, Motorola, Samsung ou Sony Ericsson et une
autre pour le Palm OS, qui propulse les téléphones Treo, pour que Skype couvre
l'ensemble du spectre.
De même, comme nous le prédisions aussi
en septembre 2003, Skype permet aujourd'hui de faire des appels de PC à
téléphone traditionnel. Il suffit d'acheter en ligne sur le site de Skype un
abonnement à prix fixe, pour qu'aussitôt, Skype vous relie aux réseaux de
téléphonie filaire, ceci grâce à des ententes de partenariats, donc un avec
notre Téléglobe canadien.
Quant à la qualité des communications de PC à PC ou de PC à téléphone, elle est
toujours aussi grande, rien à voir avec les conversations utilisant des
progiciels de messagerie personnelle comme MSN Messenger. Cependant, Skype
permet de petites choses que la téléphonie traditionnelle ne permet pas, comme
le transfert de fichiers ou l'envoi de messages textes.
Bref, 22 millions de personnes de par le monde utilisent Skype. De ce nombre,
environ 500 000 personnes communiquent par l'intermédiaire de Skype, quel que
soit le moment de la journée. Un plan de match auquel s'attendait Niklas
Zennstrom, cofondateur de Skype et de... Kazaa, une autre firme qui cause des
maux de tête à une tout autre industrie.
Pour sa seconde année d'existence, les dirigeants de Skype tenteront de nouer
des ententes de partenariats et de développement de produits et services avec de
nouveaux joueurs. En tête de liste, les fabricants d'appareils portables et
d'assistants numériques personnes. Attendez-vous donc à des versions Palm et
Symbian au cours des prochains mois.
Cela sous-entend aussi que l'équation « WiFi + téléphonie P2P = mort de la poule
aux oeufs d'or », lancée l'année dernière par l'analyste Philippe Le Roux, est à
la veille de se concrétiser.
Il n'y a qu'à voir les offres de
services en téléphonie Internet des sociétés de télécommunications
traditionnelles pour constater à quel point celles-ci devront être compétitives
afin de séduire le consommateur qui, comble du bonheur, n'aura jamais eu autant
de choix.
Par exemple, Primus Canada, une des premières à se lancer dans ce nouveau
marché, offre son plan ultime, le service de base, la téléréponse, l'appel en
attente visuel, le renvoi d'appels, les téléconférences à 5 et le transfert
d'appel, la composition abrégée et le sélecteur d'appels pour 45 dollars par
mois, ceci incluant les appels illimités partout au Canada ET aux États-Unis.
Tentez donc d'obtenir une telle offre en téléphonie traditionnelle. Et ce n'est
qu'un début.
Cependant, après un an, permettez au chroniqueur de modifier légèrement sa
prédiction, ou plutôt, de préciser celle-ci : lorsque Skype sera enfin
disponible sous toutes les plateformes, l'industrie qui aura à souffrir de sa
venue et qui devra faire face aux mêmes tourments que l'industrie du disque sera
l'industrie des télécommunications... sans fil.
Selon moi, il ne serait pas surprenant à moyen terme, de voir des entreprises de
télécommunication cellulaire comme Microcel, Bell Mobilité ou Rogers perdre une
partie de leur clientèle qui se désabonnerait des forfaits «voix» pour ensuite
s'abonner uniquement à des plans Internet sans fil et transmission de données et
profiter des avantages de Skype.
Il suffit simplement que ces nouveaux outils soient simples à installer, faciles
à utiliser et prometteurs en termes d'économies, pour que le consommateur adopte
rapidement cette technologie. Or, en ce moment, Skype semble remplir cette
promesse. Rendez-vous dans un an pour refaire le point sur Skype.
Posté le 17 septembre 2004 par vains -
http://www.telephone-par-internet.com/
Remplacer un
gros central téléphonique par un logiciel installé sur un simple PC, c'est
possible avec le logiciel "Asterisk", projet "open source" désormais disponible
en Cd pour les newbies.
La solution de Signate repose sur le logiciel libre Asterisk, disponible en
licence GPL. Démarré il y a trois ans, ce projet de développement est sponsorisé
par la société américaine Digium. L'objectif alors était de réaliser une version
logicielle des PBX (private branch exchange), ces gros centraux téléphoniques
fabriqués notamment par le géant français Alcatel, qui gèrent la commutation
entre plusieurs appelants et appelés, par exemple sur un réseau téléphonique
d'entreprise.
Asterisk a été conçu pour remplacer ces lourds équipements, une fois installé
sur un ordinateur classique doté d'un système d'exploitation à base de noyau
Linux et muni de cartes d'interfaces spécifiques.
Le modèle économique de Digium repose d'ailleurs sur la vente de cartes
d'interfaces et autres adaptateurs, qui serviront à brancher les téléphones sur
l'ordinateur servant de PBX. Un tel "PC-PBX" serait alors capable de gérer des
appels sur un réseau commuté classique (RTC) ou en
VoIP. Une solution qui serait 50%
moins chère que les gros centraux classiques.
La demande de plus en plus importante en France
En France, Eikonex est le représentant commercial de Digium. Cette entreprise
toulousaine, spécialisée dans l'intégration et l'édition de logiciels libres,
commercialise des PC déjà équipés d'Asterisk et fournit également des services
associés, dont le développement d'applications pour centres d'appels.
«L'initiative de Signate est bonne car elle rassemble des choses éparpillées sur
le Net, mais elle ne résout pas tous les problèmes», commente pour ZDNet son
dirigeant Marc Verprat, qui prêche quelque peu pour sa paroisse. «Techniquement,
l'installation d'Asterisk n'est pas le plus compliqué. C'est la configuration
qui demande des compétences spécifiques.»
Le produit de Signate témoigne cependant de l'intérêt grandissant vis-à-vis de
la solution Asterisk. «Ce marché émergent explose en France depuis 6 mois»,
assure Marc Verprat, qui revendique déjà une cinquantaine de clients, et un
projet avec «un des trois principaux opérateurs télécoms français». La plupart
sont des PME qui utilisent un mélange entre VoIP et téléphonie classique.
Posté le 22 septembre 2004 par vains -
http://www.telephone-par-internet.com/
A la fin 2003,
seules 2,5 % des lignes téléphoniques dans les entreprises fonctionnaient sous
IP (Internet Protocol), ce qui
représentait en volume environ 10 millions de lignes. Mais dans les cinq années
à venir, elles devraient très nettement progresser, comme le suggère l'Idate
dans une récente étude. L'organisme estime ainsi qu'en 2009, 40 % des lignes
téléphoniques dans les entreprises utiliseront la voix sur IP.
C'est-à-dire 180 millions de lignes. Une révolution qui implique de profonds
bouleversements chez les opérateurs de télécommunications. NTT s'est par exemple
engagé dans une migration vers un réseau tout IP, tandis que British Telecom met
en place son projet 21CN ( 21st Century Network, voir notre article du
10.06.2004 ). Et bien d'autres annoncent déjà leur passage au tout IP dans les
prochaines années.
Depuis 2002, dans un contexte marqué par le développement des accès à haut
débit, on assiste à des lancements de services VoIP à grande échelle auprès du
grand public que ce soit en Asie, aux Etats-Unis ou en Europe. Ils proviennent
aussi bien des câblo-opérateurs, des opérateurs DSL que d'opérateurs virtuels
tels que Vonage ou Skype, voire des portails à travers notamment les
déclinaisons des services de messagerie et de conférence.
Quelques centaines de milliers de personnes utilisent déjà la VoIP sur plusieurs
marchés. Ainsi, au début de l'année 2004, au Japon, YahooBB! offrait ses
services à plus de 3,6 millions d'abonnés, tandis qu'aux Etats-Unis Vonage
annonçait près de 115 000 abonnés, et que Skype revendiquait 400.000
utilisateurs actifs.
Toujours selon l'Idate, le marché des entreprises ne reste pas à l'écart , mais
les modalités d'introduction de la VoIP font généralement l'objet d'offres
spécifiques. Les Etats-Unis devancent légèrement le Japon et de manière plus
importante l'Europe. Au début 2004, 23% des grandes entreprises japonaises
utilisaient la VoIP, tandis que 25% à 30% des entreprises américaines y avaient
recours. En Europe, le taux de pénétration atteint près de 15% à 20% : le
continent a connu un rattrapage important à la fin 2003 et au début 2004, en
premier lieu au Royaume-Uni puis en Europe du Nord.
L'Idate recense encore divers freins à l'adoption de la voix sur IP :
l'investissement de départ, plus élevé à cause notamment du prix d'achat des
téléphones IP et d'un surcoût
d'installation globale de 25 à 30 %. Les réticences s'expliquent aussi par la
crainte des DSI de ne pas pouvoir faire face aux menaces sécuritaires, dont la
prévention risque d'entraîner des coûts supplémentaires.
4n4lyz3R m'a
informé d'un bug dans l'outil FrameIP.exe
version graphique 1.5.3.8. Le calcul des checksum pour les entêtes Icmp, Igmp,
Tcp et Udp étaient faux lorsque l'on modifiait le champ Data. Après
vérification, il se révèle que ce bug existait bien.
La nouvelle version 1.6.3.8
corrige donc ce problème et au passage, j'en ai profité pour améliorer la
gestion de l'affichage Hexa du champ Data.
Merci 4n4lyz3R.
Tout le monde connaît le spam. Certains
ont entendu parler du spim ou en ont fait l'expérience sur leurs messageries
instantanées. Une nouvelle menace devrait ennuyer les actuels et futurs
utilisateurs de la téléphonie sur IP : le spit. Encore en devenir, cette
nouvelle nuisance ne devrait pas débarquer tout de suite, mais elle reste
préoccupante au regard des effets dévastateurs qu'elle peut avoir.
L'on estime aujourd'hui qu'un ordinateur peut être programmé de manière à
envoyer 1000 messages par minute via la voix sur IP. Nos futures boîtes vocales
offertes par la téléphonie sur IP devraient donc rapidement être envahies de
messages indésirables, et certains utilisateurs pourraient faire l'objet
d'attaques en déni de service ayant pour conséquence de mettre leur ligne hors
service de manière permanente.
De nouveaux soucis qui viendront avec la croissance du nombre de lignes IP. En
2003, les Etats-Unis ne comptaient par exemple que 131.000 abonnés de
la téléphonie sur IP. Mais d'ici
2008, il est prévu que leur nombre atteigne les 17,5 millions.
Un beau business pour les spécialistes en sécurité. Sauf que les techniques
aujourd'hui utilisées pour bloquer les e-mails indésirables seront difficiles à
appliquer à des messages vocaux, et à des termes « interdits ».
Outre-atlantique, la société Qovia a mis au point une solution de filtrage qui
ne laisse passer que les appels et les messages des contacts répertoriés par
l'utilisateur... Une solution loin d'être idéale, pour les particuliers comme pour
les clients entreprises ! Espérons que les experts planchent rapidement sur des
solutions plus fiables.
C'est aujourd'hui que l'équipementier
américain Cisco doit annoncer la conclusion d'un contrat avec la Bank of America.
Celui ci porte sur la fourniture de 180.000 téléphones IP à 5800 agences et
centres bancaires répartis sur 29 états.
Le déploiement prévu doit s'effectuer en trois phases successives sur les trois
prochaines années. A la fin de cette année 2004 s'achèvera le programme pilote,
à la suite duquel commencera la première étape d'un plan qui prévoit
l'élimination de tous les postes téléphoniques 362 PBX jusqu'ici privilégiés par
le groupe bancaire.
Au mois de juillet, l'équipementier avait déjà annoncé la conclusion d'un
contrat du même genre auprès de Boeing, et un peu plus tôt ce mois ci c'était au
tour de Ford Motor de faire son entrée sur la liste des clients Cisco pour
la téléphonie sur IP.
Aujourd'hui, Cisco est considéré comme le véritable leader sur ce segment.
L'équipementier a déjà vendu plus de 3,5 millions de téléphones IP, et il met
hors service plus de 8000 téléphones traditionnels chez ses clients chaque jour.
Cisco se fait aujourd'hui valoir de 16500 clients IP dans le monde, au nombre
desquels 40 ont déjà déployé plus de 5000 téléphones IP sur leurs réseaux.
Le mois dernier, nous avons lancé des
sondages basé sur la Voip (http://www.frameip.com/sondages/sondages_voip.php)
Voici les résultats actuels et surtout l'analyse de Marc Chutet, Wabmaster et
spécialiste de http://www.pabx-fr.com
Quatre questions fondamentales :
Téléphonie Classique = 56 %
VOIP en SIP = 24 %
VOIP en H323 = 16 %
VOIP en MGCP = 4 %
Moins de 10 = 81 %
Entre 10 et 100 = 6 %
Entre 100 et 500 = 6 %
Plus de 500 = 6 %
VOIP en SIP = 47 %
Téléphonie Classique = 32 %
VOIP en H323 = 16 %
VOIP en MGCP = 5 %
Supérieure à 30 % = 33 %
Aucune = 28 %
Entre 10 et 30 % = 22 %
Inférieure à 10 % = 17 %
Un PABX traditionnel possède une durée
de vie d'environ 7 années (et quelques fois beaucoup plus), donc le pourcentage
d'utilisateurs actuels de téléphonie classique ne vont pas migrer tout de suite
vers une solution TOIP ou VOIP. Il va
falloir pour cela attendre que le matériel soit amorti au niveau comptable et
que le client ne soit pas lié avec un contrat de maintenance d'une durée élevé.
L'avenir de la téléphonie traditionnelle est plutôt sombre, car les
constructeurs investissent beaucoup sur la TOIP/VOIP. De plus, les
informaticiens gérant les éléments IP (et le
routage) veulent récupérer toutes
les parts de marchés des téléphonistes, alors qu'ils n'ont pas le savoir-faire
du service téléphonique aux utilisateurs. Pour beaucoup d'utilisateurs ou de
gestionnaires, la téléphonie sur IP représente plus un gadget ou une mode, qu'un
nouveau service pour eux.
Le nombre de postes IP en 2008 prévu par les analystes est de 62 % (< à 100
postes), 54 % (100 à 300 postes) et de 33 % (> 300 postes). Pour l'instant, les
personnes interrogées indiquent que ce sont des très très petites installations
en cours de fonctionnement. Il est intéressant que les personnes interrogées
pensent que le protocole gagnant soit le SIP, puis juste après la téléphonie
traditionnelle. Pourtant le SIP n'est pas un protocole mature. Mais c'est vrai,
que de plus en plus de serveurs ou PABX sont compatibles H323 ET SIP
simultanément. Je pense que cela va apporter un plus pour les utilisateurs qui
vont pouvoir configurer leur installation à leur guise (ou presque).
Le pourcentage d'économie favori est supérieur à 30 % !!! Donc,
mathématiquement, ces utilisateurs ont supprimés les contrats de maintenance
existants, ont acheté des serveurs ou PABXIP avec une très importante remise et
ont sûrement supprimés toutes les LS ou autres abonnements des opérateurs ? Et
les services aux utilisateurs ? Qui peut les quantifier et les mesurer ?
Un élément ressort du sondage, c'est les chiffres de 33 % (d'économie > 30%) et
28 % (aucune économie). Sincèrement, je penche pour des économies inférieures à
10 % (sur ce qui est mesurable bien entendu), car les éléments de qualité de
service, d'applications ne prenant pas toute la bande passante, de routage IP,
de câblage qui tient la route, de contrat avec un opérateur VOIP, de mises à
jour HARD et SOFT des routeurs/switchs, de liens ADSL ou autres inter sites,
tout cela n'est pas gratuit... La téléphonie sur IP n'apporte que quelques
nouvelles fonctionnalités par rapport à la téléphonie traditionnelle, et assure
le transport sur IP (VOIP).
C'est une nouvelle technologie à la recherche de ses utilisateurs...
A suivre, donc.
Marc de pabx-fr.com
Les résultats pris en compte sont basé
sur les tests de 30 questions au niveau 3. Le record actuel est tenu par deux
personnes ex-aequo. elles ont toutes les deux obtenues 83/100 ce qui représente
25 bonnes réponses sur 30. A ce niveau, ce n'est plus de la chance, mais de la
maîtrise. Alors Félicitations à Pierre-Alain (paljibus AT free.fr) et
Guru_Meditation (gurumeditation AT wanadoo.fr).
A vous de jouer pour le mois prochain.
http://www.frameip.com/qcm/
Vous aimez TCPIP, alors n'oubliez de tester
l'outil
FrameIP.exe qui vous permettra de générer des datagrammes IP personnalisés.
N'hésitez pas à nous retourner vos commentaires afin de nous aider dans
l'amélioration de cet outil.
Nous avons toujours besoins d'aide, alors
n'hésitez à contribuer à la vie de FrameIP. Cela peux très bien être la
relecture d'un document comment plus intense avec l'animation d'une catégorie.
participation AT frameip.com Pour plus d'information, vous pouvez consulter la
page
http://www.frameip.com/aidez_nous/
N'oubliez pas visiter les partenaires de FrameIP,
qui grâce à eux, vous pouvez lire cette Newsletters.

Un site internet réservé aux professionnels de la télécommunication
d'entreprise, pas de zones payantes, pas de carte de crédit, l'inscription sur
ILOTECH c'est gratuit. Si dans l'avenir certains services ou fonctions
nécessitant une mise en place ou conception lourde pouvaient faire l'objet d'une
participation, jamais les fonctions essentielles du site ILOTECH ne seront
payantes : ilomessenger, messagerie interne, articles, liens web, interviews,
chat. L'accès aux forums, à la logithèque et à l'annuaire d'entreprise restent
pour le moment gratuit.

Cela tient en deux mots "informations" et "échanges", que ce soit entre le grand
public ou les professionnels des télécommunications. Ce domaine est très vaste,
et cela est difficile de recouvrir tous les constructeurs de PABX. C'est
pourquoi, vous pouvez être mis à contribution si le coeur vous en dit. Ce site
est à but non lucratif et non commercial, et nous ne vendons aucun produit de
téléphonie directement ou indirectement.

Et maintenant, vous êtes perdu dans la technique...
Les réseaux TCP/IP,
le transport d'informations à travers le monde,
les problèmes de bande passante, de PPPoE, de DNS,
le courrier électronique,
la sécurité, la connexion partagée...
Peut-être trouverez-vous ici quelques réponses à vos questions.

Vous trouverez sur ce site quelques documentations tournant autour de la
compréhension de TCP/IP. Le but de ces documents est d'être exhaustif dans les
sujets abordés tout en mettant les connaissances à la portée de tous. Vous y
trouverez des informations théoriques sur les normes et modèles, mais aussi des
documents pratiques qui permettent la mise en place de solutions techniques de
façon simple pour améliorer son réseau.

Le but de ce site est de combler une des lacunes de l'Internet. On peut assez
facilement trouver des logiciels pour Linux ou pour Windows... mais dès que l'on
essaie de manipuler de manière assez poussée ces logiciels ou tout simplement
comprendre comment les choses marchent, c'est très difficile de trouver de la
documentation claire, et encore plus dur de trouver des exemples pratiques.
Bonne continuation, L'équipe FrameIP
Un site pour les spécialistes IP
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